samedi 18 février 2012

Marine Le Pen ironise sur Sarkozy, "président du peuple"


Marine Le Pen a estimé samedi, lors de sa convention présidentielle de Lille, qu'"il n'y a que des imbéciles pour croire" au "grossier tour de passe-passe" de Nicolas Sarkozy, "le président des riches (devenu) soudainement le président du peuple".
Marine Le Pen a estimé samedi, lors de sa convention présidentielle de Lille, qu'"il n'y a que des imbéciles pour croire" au "grossier tour de passe-passe" de Nicolas Sarkozy, "le président des riches (devenu) soudainement le président du peuple".
Marine Le Pen a estimé samedi, lors de sa convention présidentielle de Lille, qu'"il n'y a que des imbéciles pour croire" au "grossier tour de passe-passe" de Nicolas Sarkozy, "le président des riches (devenu) soudainement le président du peuple"."Le président des riches, le petit président des gros, le président bling-bling, le président du Fouquet's, et aujourd'hui le président de la troïka, devient ou deviendrait soudainement le président du peuple", a lancé la présidente du FN, lors d'une intervention devant la presse.
"Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis me direz-vous... Je dirais plutôt qu'il n'y a que les imbéciles pour croire à ce grossier tour de passe-passe", a-t-elle ajouté.
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Carlton : pourquoi la justice a attendu avant d'entendre DSK


Carlton : pourquoi la justice a attendu avant d'entendre DSK

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Par Marie-Amélie LombardMis à jour  | publié  Réagir
À l'issue de cette garde à vue, DSK peut être présenté aux juges d'instruction soit pour être mis en examen, soit pour être entendu en qualité de témoin assisté. Il peut aussi être remis en liberté et convoqué ultérieurement devant les juges.
À l'issue de cette garde à vue, DSK peut être présenté aux juges d'instruction soit pour être mis en examen, soit pour être entendu en qualité de témoin assisté. Il peut aussi être remis en liberté et convoqué ultérieurement devant les juges. Crédits photo : © Gonzalo Fuentes / Reuters/REUTERS
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DÉCRYPTAGE - L'ancien patron du FMI sera entendu mardi dans le cadre de l'enquête sur l'affaire dite du Carlton.

Les juges lillois ont respecté leur calendrier. Ils avaient décidé queDominique Strauss-Kahn serait interrogé en toute fin de dossier, après l'audition de tous les autres protagonistes de cette affaire de proxénétisme. La convocation mardi à Lille de l'ancien patron du FMI pour être placé en garde à vue et entendu par les enquêteurs de la PJ de Lille est donc l'aboutissement logique de cette démarche judiciaire.
Depuis que le scandale du Carlton a éclaté en octobre et que le nom de DSK est apparu dans l'affaire, la pression est forte sur les magistrats lillois. D'autant que l'ancien ministre a très vite demandé à être entendu par la justice pour répondre «aux insinuations et extrapolations hasardeuses et malveillantes».
Aujourd'hui, huit personnes sont mises en examen dans cette instruction ouverte pour proxénétisme aggravé, escroquerie et abus de biens sociaux. Parmi elles, l'ex-responsable d'une filiale d'Eiffage (David Roquet), le patron d'une société de matériel médical (Fabrice Paszkowski), deux dirigeants de l'hôtel Carlton de Lille ainsi que le chargé de relations publiques de l'établissement, un commissaire de police et un avocat du barreau lillois.

De simples «soirées libertines»

Depuis plus de quatre mois, tous ont été longuement interrogés sur leur rôle présumé dans ces rencontres organisées avec des prostituées, dont certaines protégées du sulfureux «Dodo la Saumure», tenancier de plusieurs maisons closes en Belgique. Des rendez-vous auxquels DSK a participé à Lille, à Paris et à Washington. Les juges voulaient en effet réunir leur version des faits mais aussi les expertises de leurs téléphones portables (de nombreux SMS ont été échangés) avant de recueillir le témoignage de DSK.
DSK devrait être interrogé en premier lieu sur son éventuelle implication dans ce réseau. Savait-il que les jeunes femmes étaient des prostituées? A-t-il su qu'elles étaient rémunérées? Sur ce point, les «organisateurs» présumés de ces rencontres, David Roquet et Fabrice Paszkowski, ont affirmé que l'ex-directeur général du FMI ignorait tout du caractère tarifé de ces rendez-vous, qui, selon eux, pouvaient s'apparenter à de simples «soirées libertines». Une participante a, elle, estimé que DSK ne pouvait ignorer qu'il s'agissait de call-girls.
Juridiquement, la question se pose ainsi: Dominique Strauss-Kahn a-t-il commis des actes positifs (comme l'aide ou l'assistance) ayant favorisé ce réseau de proxénétisme? En clair, a-t-il lui même sollicité ces rencontres et participé à l'organisation de cette prostitution? C'est alors que pourrait lui être reprochée une complicité de proxénétisme.

Possible convocation ultérieure

Pour impliquer ou non DSK, «tout dépend de là où on place le curseur du proxénétisme, infraction compliquée à caractériser. Les juges de Lille ont, semble-t-il, tendance à le placer plutôt bas. Mais, avec de bons avocats…tout est possible», indiquait samedi une source proche du dossier.
L'autre infraction qui pourrait être retenue contre l'ex-ministre est le recel d'abus de biens sociaux. Il est en effet établi que plusieurs voyages et parties fines, notamment à Washington, ont été payés par la filiale d'Eiffage qui a évalué le total de ses «frais» à 50.000 euros. Là encore, les magistrats devraient démontrer que DSK connaissait l'origine des fonds ayant servi à des prestations n'ayant que peu de rapport, a priori, avec l'objet social du géant du BTP. Une connaissance qui pourrait alors justifier une mise en examen pour recel d'abus de biens sociaux.
Au vu du dossier, ces deux infractions paraissaient «difficiles à faire tenir», selon une source judiciaire. Mardi, en garde à vue, DSK pèsera certainement chacun de ses mots. Et ses déclarations seront ensuite étudiées de près.
À l'issue de cette garde à vue, DSK pourrait être remis en liberté et convoqué ultérieurement devant les juges. C'est ce qui paraissait samedi le plus plausible.

Nicolas Sarkozy a inauguré son siège de campagne


Nicolas Sarkozy a inauguré son siège de campagne

M.S. | Publié le 18.02.2012, 10h46 | Mise à jour : 13h25
Nicolas Sarkozy a visité pour la première fois son siège de campagne dans le XVe arrondissement de Paris.

Nicolas Sarkozy a visité pour la première fois son siège de campagne dans le XVe arrondissement de Paris. | AFP / THOMAS COEX

Zoom
Pour sa première visite au siège de sa campagne, Nicolas Sarkozy est arrivé à pied et s'est offert un bain de foule parmi des dizaines de militants et sympatisants  qui l'attendaient devant le 18 rue de la Convention, dans le XVe arrondissement de Paris  

Interrogé sur le choix de ce quartier réputé bourgeois, le candidat- a déclaré à son arrivée : «C'est un quartier de classes moyennes», c'est-à-dire «les gens à qui je veux parler d'abord». Il a souligné l'aspect «pratique» de la localisation de son QG, situé «exactement entre mon domicile et l'Elysée». «Comme ça je passerai le matin avant d'aller au bureau», a-t-il poursuivi.

NKM porte-parole de sa campagne 
Préférant un pull à col roulé sombre à son habituel costume de chef d'Etat, il s'est montré détendu lors de son allocution devant les journalistes. Confirmant le choix de Nathalie Kosciusko-Morizet pour être sa porte-parole, il a souligné que celle-ci avait «toute sa confiance». «C'est quelqu'un qui est ferme dans ses convictions et pas agressive. C'est exactement la campagne qu'on veut mener», a-t-il déclaré. «Cela témoigne aussi de ma volonté qu'il y ait plus de femmes en politique», a-t-il ajouté, avant de préciser que la ministre de l'Ecologie quittera ses fonctions «dans quelques jours» et que son ministère «sera rattaché directement au Premier ministre».

«Une campagne heureuse», «calme», «sans polémique d'un autre siècle», «proche des Français» et «libre». Voilà ce que souhaite le candidat pour les semaines à venir. Pour y parvenir, il a estimé qu'il n'y avait pas besoin d'un organigramme. «Moi, je ne veux pas d'un Etat major pléthorique», s'est-il justifié. «Pas besoin de grand bureau» non plus : «Je veux aller à la rencontre des Français», a-t-il expliqué.

«Aller à la rencontre des Français»

Interrogé sur le rôle d'Emmanuelle Mignon, qui disposera d'un bureau dans ce QG de 600 m2, Nicolas Sarkozy a salué «une jeune femme extrêmement brillante», qui sera chargée de travailler sur tout l'aspect programmatique de sa campagne. En revanche, a-t-il plaisanté, «Angela Merkel n'a pas de bureau». «Nous n'avons pas prévu de meeting avec Barack Obama, David Cameron, Mariano Rajoy ou Angela Merkel», a-t-il ironisé, martelant qu'il voulait «aller à la rencontre des Français». 

Outre son directeur de campagne Guillaume Lambert, ainsi que son trésorier Philippe Briand, Nicolas Sarkozy a aussi salué la présence de l'ancien Premier ministre Edouard Balladur, candidat malheureux à la présidentielle de 1995.

«Une campagne du XXIe siècle»

Le candidat-président a par ailleurs éludé une question portant sur la publication prochaine d'un livre, tout en promettant «des surprises» : «Je n'ai pas envie de dire tout ce que l'on va faire, tout de suite. (...) La campagne, c'est une histoire qu'on raconte aux Français», a-t-il déclaré. «Nous avons envie de faire une campagne de XXIe siècle et nous serons aussi heureux de débattre avec ceux qui mènent une campagne du XXe siècle», a-t-il conclu dans un tacle à ses adversaires.

Un mot d'ordre aussitôt repris par NKM à la sortie du siège de campagne. «Je crois que la France attend pour cette campagne des idées du XXIe siècle, là où un certain nombre de candidats sont enfermés soit dans l'invective, soit dans (...) des propositions déjà ressassées des vingtaines, des trentaines de fois», a déclaré la nouvelle porte-parole.

VIDEO. Visite exclusive au coeur du QG de campagne de Nicolas Sarkozy

LeParisien.fr

vendredi 17 février 2012

Angelina Jolie menacée de mort


Angelina Jolie menacée de mort

© photo news
Angelina Jolie a présenté son long-métrage, "Au pays du sang et du miel", en Serbie, à Sarajevo. Malheureusement pour l'actrice, le film n'y a pas été reçu comme elle l'aurait souhaité.

En cause, la thématique du film, qui traite des violences faites aux femmes durant le conflit en Bosnie. Une problématique qui ne plait pas au peuple serbe, qui a tenu à exprimer son mécontentement, parfois de façon un peu brutale.

Angelina Jolie a en effet reçu des menaces de mort suite à la présentation de son film,  comme elle l'a expliqué au Guardian. "On m'a envoyé des trucs et il y a eu des menaces postées en ligne.Ce n'est pas qu'une simple menace, ce n'est pas qu'à propos de ma sécurité que je suis préoccupée. Il y a tant d'hostilité et d'agression que je ne sais pas s'ils sont en mesure de voir le film de la bonne façon actuellement", a déclaré la réalisatrice.

Hormis ces menaces, la protestation s'exprime également dans le pays. De nombreux cinémas serbes refusent en effet de projeter "Au pays du sang et du miel". (mlb)

Gael Garcia Bernal pourrait incarner Zorro


Gael Garcia Bernal pourrait incarner Zorro

12h04 2 commentaires |  
 Gael Garcia Bernal pourrait incarner ZorroVisual
... mais un Zorro transposé dans un monde futuriste pour les besoins de Zorro Reborn.
Cela fait quelques mois maintenant que le projet d'un reboot de Zorro traîne à Hollywood. Transposant la mythologie du vengeur masqué mexicain dans un monde futuriste, Zorro Reborn devrait être sombre : selon certaines rumeurs, Zorro ne serait plus un justicier masqué mais un vigilante assoiffé de vengeance... Le projet n'en est qu'aux balbutiements, mais Variety affirme ce matin que Gael Garcia Bernalpourrait enfiler le masque noir et mouliner des Z à la pointe de son épée (laser ?). Selon la bible du business hollywoodien, le film n'a toujours pas de réalisateur (exit donc Rpin Suwannath un temps pressenti pour emballer le tout ?) et le scénario aurait été écrit par Lee ShipmanBrian McGreegy et Glenn Gers. Affaire à suivre...
Avant d'enfiler la panoplie du super-héros, Gael Garcia Bernal croisera la route deWill Ferrel dans la comédie Casa de mi Padre et celle de Kate Hudson dans A Little Bit of Heaven.

Google accusé d’avoir espionné les utilisateurs de Safari


Google accusé d’avoir espionné les utilisateurs de Safari

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Créé le 17/02/2012 à 09h43 -- Mis à jour le 17/02/2012 à 12h07

HIGH TECH - La firme de Mountain View a enregistré les habitudes de millions de personnes qui utilisent Safari, le navigateur d'Apple, pour surfer sur Internet, révèle le «Wall Street Journal»...

Si vous êtes équipé d’un appareil AppleGoogle vous a peut-être «espionné». Selon le Wall Street Journal,  le moteur de recherche a traqué les habitudes de ceux qui utilisent le navigateur Safari de la firme à la pomme, et ce de manière illégale. Google aurait pour ce faire utilisé «un code de programmation spécial», installé dans les commandes de Safari. Pourtant, le Wall Street Journal fait remarquer que le navigateur, qui est celui que les mobinautes utilisent le plus, est conçu pour bloquer ce genre de pistage.  
Google se défend d’avoir violé la vie privée des internautes
Le géant américain aurait immédiatement cessé d’enregistrer les habitudes des internautes après avoir été contacté par le journal économique américain. Googlerefuse toutefois de parler d’atteinte à la vie privée. L’entreprise a fait parvenir un communiqué au Wall Street Journal pour se défendre, expliquant que «ces cookies ne collectent pas d’informations personnelles». De son côté, Apple a fait savoir au quotidien financier qu’il était «en train de travailler à faire cesser» ces pratiques.   
C’est un chercheur de l’Université de Stanford, Jonathan Mayer, qui a fait la découverte. Elle a part la suite été confirmée par un autre ingénieur, Ashkan Soltani, auquel le Wall Street Journal a fait appel pour une deuxième expertise. Le journal précise que Google n’est pas le seul à avoir eu recours à ces méthodes. Trois entreprises de publicité américaines sont également pointées du doigt